Sophie Calle au Palais de Tokyo

Au sous-sol du Palais de Tokyo, on trouve un endroit qui doit être habilité pour la présentation d’expositions. En attendant sa réhabilitation, cet endroit demeure à demi réveillé. On dirait une grande usine abandonnée, des briques, des murs sans peinture et des débris, des barrières simulant des balcons qui nous font perdre l’équilibre et avoir une sensation de vertige.

 

 

Le froid, le gris et l’odeur de ciment se mélangent à des lumières et des panneaux en faux bois semi-posés, pour permettre  l’improvisation d’un endroit de projection. Les photos et les histoires se mélangent avec un avis de recherche qui surprend à première vue.

Sophie Calle revient pour nous montrer une œuvre biographique, une partie de sa vie ou plutôt celle de son entourage ou mieux encore une partie de la « vie » de sa mère. Une installation, une œuvre qui peut nous laisser bouche bée, qui nous fait penser à ce qui est la vie, au bout de la vie, à la mort comme partie de la vie.

Un parcours entre photos, histoires, souvenirs, une musique, des fleurs, des lumières, des soucis.

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